L’iGaming suite africaine

L’infrastructure d’engagement des opérateurs de jeux en Afrique.

ALATARA réunit dans un seul système ce qu’un opérateur de paris gère aujourd’hui dans sept outils séparés : la donnée joueur, l’engagement, les paiements et la conformité. Conçue pour les réalités du terrain africain, pas traduite depuis un autre marché.

Mobile Money natifWhatsApp · SMS · e-mail · pushMulti-tenant en marque blancheKYC & jeu responsableFR · EN · PT · ARRéseau d’agencesRapprochement des encaissementsExport vers votre entrepôt

Le problème

Un opérateur qui ignore ses joueurs paie trois fois

Les mêmes trois fractures reviennent chez tous les opérateurs, quelle que soit leur taille.

01

Il ne sait pas qui joue

Les mises arrivent, l’argent circule — mais le joueur reste un identifiant. Aucun profil, aucun rythme, aucune valeur connue.

02

Il parle à tout le monde pareil

Le même message part au parieur du dimanche et au joueur qui porte le revenu. L’un s’en agace, l’autre ne se sent pas reconnu.

03

Il découvre les départs trop tard

Le décrochage ne se voit que des mois plus tard, dans une courbe. À ce stade, le joueur est déjà chez le concurrent.

L’impasse actuelle

Les plateformes importées ne tiennent pas en Afrique

Conçues pour d’autres marchés, elles arrivent avec les mauvais réflexes — et l’opérateur passe son temps à compenser ce qu’elles n’ont pas prévu.

  • Conçues pour l’e-mail. Le canal du continent est WhatsApp, puis le SMS. Une plateforme qui pense d’abord courriel parle dans le vide.
  • Conçues pour la carte bancaire. Le Mobile Money y est traité comme une exception à brancher, jamais comme le moyen de paiement principal — et le rapprochement des écarts reste à la charge de l’opérateur.
  • Aveugles au réseau humain. L’acquisition passe par des agents et des points de vente. Un outil qui ne sait mesurer que le web ignore l’essentiel du terrain.
  • Monolingues, ou traduites à moitié. Quatre langues cohabitent sur le continent, dont l’arabe et sa lecture de droite à gauche. Une interface traduite après coup se voit immédiatement.

La réponse

Quatre piliers, une chaîne continue

Chaque pilier alimente le suivant. C’est cette continuité — et non les fonctions prises une à une — qui produit le résultat.

01

Voir

Faire entrer les données sans lancer un projet informatique : import auto-adaptatif d’un export de back-office, connecteur, ou dépôt de fichier. Un bac à sable pour éprouver sans jamais toucher à la production.

02

Comprendre

Le profil de jeu se déduit du jeu réel — sports préférés, rythme de mise, sensibilité au bonus. Scores de risque de départ et de valeur attendue, segments qui se recalculent seuls.

03

Agir

Campagnes et parcours sur WhatsApp, SMS, e-mail et push. Bonus, gamification, tests A/B, programme VIP — et un écran qui dit quoi faire aujourd’hui, dans l’ordre.

04

Maîtriser

Mobile Money rapproché écart par écart, conformité exécutée et non affichée, affiliation et réseau d’agences mesurés, rapports envoyés sans extraction manuelle.

La plateforme

Ce qu’un opérateur pilote depuis un seul endroit

Un back-office complet, traduit en quatre langues, où chaque module répond à une question que la direction se pose vraiment.

Fiche joueur 360°

L’écran que le responsable VIP, le support et la conformité ouvrent en premier : jeu, paiements, messages et dossier réglementaire au même endroit.

Engagement omnicanal

WhatsApp, SMS, e-mail, push et messages sur site. L’opérateur décrit une intention ; la plateforme exécute en continu.

Paiements africains natifs

Mobile Money et carte dans une seule intégration, avec rapprochement des encaissements et détection des écarts, opérateur par opérateur.

Conformité appliquée

KYC orchestré, auto-exclusion, pauses de réflexion, limites de dépôt et de temps. Un joueur protégé est retiré de toutes les sollicitations, automatiquement.

Déclencheurs temps réel

Un dépôt abandonné, un retrait qui dort, une session qui dérape : la réaction part au moment où le fait se produit, pas le lendemain.

Analyse et entrepôt

Entonnoirs, cohortes, attribution du revenu — et l’export de vos données vers votre propre outil, sans passer par nous.

Multi-tenant en marque blanche

Chaque opérateur reçoit un espace isolé : sa marque, ses langues, ses devises, sa base de données. Ouvert en une commande.

Affiliation et réseau d’agences

Apporteurs, agents et points de vente suivis sur les faits reçus : volume, qualité des joueurs apportés, activité par guichet.

Couverture des données

Un écran répond, rubrique par rubrique, à « que permettent réellement mes données ? » — et dit comment livrer ce qui manque.

Le différenciateur

Pensée africaine, pas traduite

Aucune de ces décisions ne s’ajoute après coup : elles sont dans la fondation du produit.

  • Mobile Money natif. Traité comme le moyen de paiement principal, jusqu’au rapprochement des écarts — pas comme une exception branchée après coup.
  • WhatsApp en canal principal. Là où la conversation a vraiment lieu, avec le respect strict de la fenêtre de réponse imposée par la plateforme.
  • Quatre langues, dont l’arabe. Français, anglais, portugais et arabe — avec une interface réellement retournée pour la lecture de droite à gauche.
  • Numérotation réelle du continent. Les formats de téléphone pays par pays, sans lesquels un envoi part à une adresse qui n’existe pas.
  • Le réseau humain compté. Agents, points de vente et apporteurs entrent dans le même modèle que le web, parce que c’est par eux que passe l’acquisition.

Confiance

Sécurité et gouvernance : le sujet qui décide

Un directeur d’opérations ne signe pas sur des fonctionnalités. Il signe sur la confiance qu’il peut accorder au système.

  • Isolation par opérateur. Chaque espace a sa propre base de données. Une requête ne peut pas franchir la frontière d’un opérateur, même par erreur de programmation.
  • Données sensibles chiffrées. Les informations personnelles des joueurs sont chiffrées au repos, avec une recherche possible sans jamais les exposer en clair.
  • Rôles cloisonnés. Des profils qui correspondent aux métiers réels : direction, CRM, analyse, VIP, support, conformité, finance.
  • Traçabilité intégrale. Chaque geste d’administration est journalisé — qui, quoi, quand — y compris les tentatives refusées.
  • Réversibilité. Vos données vous appartiennent et s’exportent vers votre propre entrepôt, à tout moment.

Le principe : un opérateur doit pouvoir ouvrir ALATARA à son régulateur sans rien avoir à préparer — et repartir quand il le décide, ses données exportables vers son propre entrepôt.

Adoption

De la signature à la première campagne

La barrière à l’entrée est le vrai frein du marché. C’est là qu’ALATARA se distingue le plus.

01

Le raccordement

Un dossier de raccordement, un contrat d’intégration servi par la plateforme elle-même, et un bac à sable. Rien à écrire côté opérateur pour commencer.

02

Les données entrent

Export de back-office tel quel, connecteur, ou dépôt de fichier. Ce qui est refusé l’est avec un motif lisible, jamais en silence.

03

La couverture se mesure

La plateforme dit ce que vos données permettent déjà, ce qu’elles ne permettent pas encore, et comment livrer ce qui manque.

04

La première campagne part

Un segment, un message, un canal — et la mesure de ce qu’il a réellement produit.

Et rien n’entre en silence : ce que la plateforme refuse d’ingérer, elle le refuse avec un motif lisible. Un chiffre qu’on ne sait pas établir ne s’affiche jamais à zéro.

Parlons-en

Voyons ce que vos données permettent déjà

La démonstration part de votre export de back-office, tel qu’il sort aujourd’hui. En une séance, vous savez ce que la plateforme sait déjà faire de vos données — et ce qui manque.

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